Newsletter 273

Biodiversité & coproduits : Cosmed lance une dynamique collective pour faire émerger des solutions concrètes

Face aux enjeux de préservation de la biodiversité, Cosmed initie un groupe de travail dédié à la valorisation des coproduits issus de différentes filières, avec une ambition claire : faire émerger de nouvelles sources d’approvisionnement issues du coproduit, plus favorables à la biodiversité. Cette démarche collective vise à produire mieux, préserver davantage et coopérer durablement.
Cosmed ouvre ainsi un appel à manifestation d’intérêt auprès de ses adhérents afin d’identifier leurs besoins, les ressources disponibles, les freins éventuels et les opportunités d’usage.
En parallèle, un mapping des acteurs en région sera engagé en région PACA et Grand Est, avant d’être progressivement déployé dans les autres régions, pour repérer les producteurs de coproduits, les opérateurs de collecte, de tri, de prétraitement et de transformation, ainsi que les dispositifs financiers mobilisables.
Porté par Cosmed, ce groupe de travail a vocation à structurer une feuille de route commune, partager les retours terrain et accélérer la mise en réseau des acteurs. Une opportunité concrète pour les entreprises qui veulent contribuer à construire les solutions de demain.
Vous êtes une marque et vous souhaitez rejoindre le groupe de travail, contactez Mathilde Guyader : environnement@cosmed.fr.
PFAS : la DGPR apporte des clarifications

La DGPR a publié une FAQ apportant plusieurs clarifications sur la mise en œuvre de la loi et du décret relatifs aux PFAS, encore source d’interprétations.
Écoulement des stocks et mise sur le marché
Les interdictions s’appliquent à la première mise sur le marché. Les produits en rayon ou en stock chez les distributeurs, s’ils ont été mis sur le marché avant le 1er janvier 2026, peuvent continuer d’être écoulés sans limitation dans le temps. Les produits fabriqués avant le 1er janvier 2026 peuvent être mis sur le marché jusqu’au 31 décembre 2026 et pourront ensuite être écoulés.
Cas des vracs non conditionnés
Les vracs fabriqués avant le 1er janvier 2026 pourront être conditionnés et mis sur le marché, à condition que cette mise sur le marché intervienne avant le 31 décembre 2026.
Tests et conformité
Pour justifier de la conformité aux 3 seuils fixés par décret, l’exploitation des données fournisseurs et une approche par analyse de risque peuvent être retenues, sous réserve de justification. Concernant la réalisation de tests, aucune méthode harmonisée n’étant disponible à ce stade, toute méthode « techniquement pertinente » est acceptable. La conformité des produits doit être démontrée sur la base des 3 seuils. En cas de non-conformité sur un des seuils, il est recommandé de ne pas poursuivre les analyses, le produit étant considéré comme non conforme.
Plus d’infos : s.millet@cosmed.fr
Green Claims : la DGCCRF passe à l’action

La directive (UE) 2024/825, actuellement en cours de transposition, vient renforcer l’encadrement des allégations environnementales. Son ambition : garantir davantage la loyauté des messages et interdire plusieurs pratiques qui seront désormais présumées trompeuses en toutes circonstances.
Afin d’informer les entreprises et de répondre aux principales questions adressées aux autorités, la DGCCRF organise un webinaire, le 12 juin à 10h. Une occasion à saisir pour les entreprises, la DGCCRF proposant rarement ce type de webinaire.
Conservateurs, colorant : Pékin durcit le ton

Fin mai 2026, la NMPA a modifié la liste des substances réglementées du Technical and Safety Standard for Cosmetics (TSSC). Deux substances verront leurs restrictions renforcées à partir du 1er juin 2028, avec un alignement sur l’Union Européenne :
- o-phenylphenol : la concentration de ce conservateur passe de 0,2% à 0,15% pour les produits non rincés avec un nouvel étiquetage obligatoire « éviter le contact avec les yeux ».
- ACID VIOLET 43 : la limite autorisée pour ce colorant capillaire est abaissée de 1% à 0,5%.
En parallèle, la NMPA acte l’interdiction de tous les conservateurs à base de mercure, y compris ceux qui restaient encore autorisés pour les cosmétiques destinés au contour des yeux. Sont concernés le phenylmercure et ses sels ainsi que le thimerosal.
Cette interdiction prendra effet le 1er juillet 2026. Elle diffère du cadre européen : à ce stade, le SCCS a bien rendu un avis négatif sur leur usage, mais le projet de règlement européen correspondant n’a pas encore été publié.
Plus d’infos : regulatory2@cosmed.fr
Cosmed vous accompagne sur le salon Intercham Korea

La Corée du Sud est aujourd’hui l’un des marchés les plus porteurs pour la cosmétique française. C’est également une porte d’entrée stratégique vers l’Asie. Que ce soit sur le soin, le parfum ou le naturel, la demande est forte et les marques françaises y sont reconnues et attendues.
Cosmed s’associe au salon Intercham Korea pour donner plus de visibilité aux marques cosmétiques françaises sur ce marché en forte croissance.
Avec plus de 69000 visiteurs, 730 exposants de 120 pays, ce salon représente une réelle opportunité de nouer de nouvelles collaborations. Des stands entièrement équipés sont proposés : 9 ou 12 m².
Vous êtes intéressé ? Contactez Stephanie Miraton : stephanie@cosmed.fr
Projet d’usine ou d’extension ? Découvrez les financements publics pour accélérer votre projet industriel

Dans un contexte de réindustrialisation du territoire, la Direction Générale des Entreprises publie un mémo pratique destiné à faciliter l’accès aux dispositifs de financement publics pour accompagner la création, l’extension ou le développement d’une activité industrielle en France.
Le document recense les principaux leviers financiers mobilisables (Bpifrance, Caisse des Dépôts ou encore ADEME) ainsi que la nature des soutiens proposés : subventions, prêts, garanties ou crédits d’impôt.
Colloque ADEBIOTEC – Cosmed sera présent

Cosmed partage cette opportunité de participer au colloque ADEBIOTEC « NAMs et NGRA pour l’évaluation prédictive de la toxicité systémique » qui se tiendra les 1er et 2 octobre 2026 à l’Université Paris-Saclay.
Les méthodes alternatives prédictives transforment en profondeur l’évaluation de la toxicité systémique. Réglementation européenne en mutation, nouvelles batteries d’outils, approches in silico et in vitro en cours de validation : les changements à venir concernent tous les acteurs de la chaîne — des start-ups aux grands groupes industriels.
Ce colloque NAMs/NGRA réunit pour la première fois chercheurs académiques, développeurs de tests, industriels et agences réglementaires autour d’une question centrale : comment anticiper et intégrer ces évolutions dans vos pratiques d’évaluation du risque ?
Cosmed sera présent et permet à ses adhérents d’assister à ce congrès de référence en bénéficiant du code de réduction : COSM20
