Sur le terrain : les Cosmetopôles

 

Les Cosmetopôlestm, un relais des actions et des services COSMED pour les entreprises de l’industrie cosmétique

Les Cosmetopôlestm appuient les politiques régionales soucieuses d’intégrer la filière cosmétique dans les décisions d’aménagement et d’attractivité du territoire ; ils échangent avec les élus afin de croiser la finalité des actions publiques et des fonds régionaux (investissement, innovation, transition écologique) avec les besoins des entreprises.

Les Cosmetopôlestm établissent des rapprochements et des collaborations avec les agences économiques et les différents pôles de compétitivité afin de faire converger et mutualiser les actions dans l’intérêt des entreprises et des territoires.

Les Cosmetopôlestm animent, coordonnent et gèrent localement des évènements en relation avec le siège et proposent notamment un programme annuel de formations, de journées d’information, d’actions collectives…

L’Association est représentée en France par six Cosmetopôlestm : Provence Côte d’Azur, Centre-Ile de France, Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie, Grand-Ouest et Nouvelle-Aquitaine.

Alternative content for the map
Alternative content for the legend

Avec le soutien de 

Les partenaires en Région :

Les actions de COSMED en région

Création d’une plateforme d’expertise numérique en cosmétique, pour évaluer les niveaux de risques contenu / contenant

Le projet CosmeBooste est soutenu financièrement par la région Auvergne-Rhône-Alpes, afin de « Booster la compétitivité des filières régionales stratégiques ».

Porté par un consortium régional de 7 partenaires publics et privés de la cosmétique et de la plasturgie, son ambition se décline en trois objectifs :
. recenser les compétences régionales et valoriser la filière en région
. proposer une plateforme d’expertise numérique sur l’évaluation des risques contenu / contenant,
. et ainsi de favoriser l’éco-conception par l’intégration de matière recyclée

Le challenge résidera dans la création de la plateforme d’expertise numérique, en développant des modèles prédictifs, basés sur l’évaluation des risques liés à l’exposition de substances de matériaux d’emballage, potentiellement néfastes pour la santé humaine.
Le projet démarré en juin 2021, s’échelonnera sur 3 ans pour un budget global de 900 k€.